
Crédits photos : YAKUSHIMA_Onoaida
Le documentaire «La Forêt de la Princesse, entre visible et invisible» sort en salle le 9 septembre. Co-réalisé par Ernst Zürcher et Jean-Pierre Duval, il a été tourné à Yakushima, au sud du Japon, une île qui a inspiré Hayao Miyazaki, pour son film «Princesse Mononoké».
MUSEO Films, basée à Plaissan, un petit village de l’Hérault, sort le 9 septembre 2026 le film documentaire «La Forêt de la Princesse, entre visible et invisible».
Tourné sur l’île de Yakushima (Japon) qui a inspiré Miyazaki pour «Princesse Mononoké» ce documentaire explore la forêt sauvage vénérée par les anciens, une forêt habitée par un cerf mystérieux, symbole de l’esprit de la nature. Le film interroge l’intelligence collective des forêts, leur rôle vital pour la biodiversité, le climat et la santé de la planète, tout en soulignant l’importance de préserver les cultures anciennes et la diversité naturelle et culturelle.
Réalisé par Ernst Zürcher et Jean-Pierre Duval, le documentaire met en lumière des personnalités remarquables telles que Churla Florès et Hiroaki Omote qui explorent les liens étroits et ancestraux entre les pays andins et le Japon. Churla est une Indienne descendue des hauts-plateaux boliviens où vit encore le peuple Aymara. Dès l’âge de 7 ans, elle fut initiée à l’art traditionnel des kalawayas (chamanes). Exilée en Suisse depuis la dictature en Bolivie, elle a repris à Genève son travail d’accompagnement il y a une vingtaine d’années selon la «voie du Sentir». Churla Flores a reçu Prix Suisse 2025 de la Société internationale des droits humains (IGFM-CH). Hiroaki Omote est le 80ème maître de l’ancienne tradition shinto Yamakage. Dès l’âge de trois ans, il suit un entraînement spirituel selon l’antique méthode du Shugendõ, dans la nature sauvage des montagnes du Japon. Hiroaki OMOTE a fait évoluer la musique et la danse sacrée du Shinto afin de porter un message de paix dans le monde, en particulier au moyen d’un mantra jusqu’ici tenu secret. Et il nous dit : «Bien avant le bouddhisme, on suivait aussi la « voie du Sentir »» !

D’autres intervenants tout aussi inspirants se relaient pour nous expliquer les forces du patrimoine immatériel, des croyances anciennes, la relation respectueuse que nous avions envers la nature. Parmi eux, Sophie Swaton est philosophe, économiste et enseignante-chercheuse à l’université de Lausanne et elle a créé la Fondation Zoein ; Mélanie Chappuis, écrivaine et journaliste qui a suivi le tournage pour la RTS ; Akiko Imaeda, chercheuse sur des nouvelles découvertes sur l’eau et fondatrice de la fondation Omni Aqua, Akiko a de multiples talents, elle est aussi la compositrice et interprète de la magnifique musique du film ; Julien Perrot, qui a créé à 11 ans la célèbre revue La Salamandre nous explique clairement comment notre rapport à la nature, la faune et la flore, a évolué au fil des siècles ; et encore l’artiste Cedric Bregnard, le photographe Frédéric Leyre, l’ingénieur agronome et franciscain, Hervé Coves ; Brigitte Egger, docteur en sciences EPFZ et formatrice en psychanalyse jungienne.
Le projet a débuté en février 2025, le tournage s’est achevé en janvier 2026, et une première version du montage a été finalisée en avril 2026 dans le but d’entamer en mai-juin 2026 une quinzaine d’avant-premières qui ont été organisées en France et en Suisse.

Avant la sortie officielle du 9 septembre 2026, il reste à finaliser le montage, planifier la distribution en salles et dans les écoles (projection gratuite), et organiser les services de presse. Le budget total du film est de 95 000 €, déjà financé à 80%. MUSEO vient de lancer une campagne de financement participatif qui vise à collecter les 18 000 € restants. Les contributeurs bénéficieront d’un lien VOD, de l’affiche, d’une invitation à l’avant-première et du livre du film.
Pour contribuer à la campagne de financement, cliquez ici
Avant-première à Genève et émission Radio à Genève que vous pouvez écouter en cliquant ici
Plus d’information sur : MUSEO FILMS & AGENCE MUSEO


























