
La signature électronique permet aux entreprises d’accélérer la contractualisation, réduire leurs coûts et simplifier leurs démarches administratives. Mais tous les prestataires ne se valent pas : un choix mal informé peut exposer les documents à des risques juridiques, sécuritaires ou opérationnels. Voici les points à vérifier pour choisir une solution de signature électronique.
La conformité, un prérequis non négociable
Le règlement eIDAS distingue trois niveaux de signature électronique : simple, avancée et qualifiée. Afin d’utiliser la signature électronique pour tous les cas d’usage, même les plus exigeants, vérifiez que les trois niveaux de signature électronique sont bien inclus. Le prestataire doit également être conforme au Règlement Général de Protection des Données (RGPD).
La sécurité, garante de la valeur probante
Pour être opposable en cas de litige, une signature électronique doit être sécurisée, et toute modification détectable. Pour cela, elle doit inclure (entre autres) : l’authentification à deux facteurs, le chiffrement de bout en bout et l’horodatage certifié.
Pour les secteurs soumis à des exigences de confidentialité renforcée, l’hébergement des données doit être souverain, et non-soumis aux lois extraterritoriales.
L’intégration aux outils existants
Une solution de signature électronique doit pouvoir s’intégrer aux outils métiers, sans les alourdir. API ouverte, connecteurs natifs, intégrations tierces : ces éléments conditionnent l’adoption réelle de l’outil par les équipes au quotidien.
10 critères réunis dans une checklist
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